Problème de Logique

Il y a une POLITIQUE-AUTRUCHE-LOGIQUE
Exemple : le blog de F. Roddier pour le point général (1/): http://www.francois-roddier.fr/

Et nos récents échanges en commentaires pour le point LOGIQUE (2/) : http://www.francois-roddier.fr/?p=326#comment-3160

Etant entendu que je conserve malgré tout un respect admiratif pour l’Intelligence de M. Roddier en dépit de ma déception-découverte sur la question la plus PROFONDE dont il vient d’être question.

Voici une copie de l’échange :

« Eric Basillais

  • Ma remarque sera plutôt d’ordre général et je reposte ici ma remarque initiale ( voir pôst 50 : processus) pour commencer une série de remarques générales :

    Bien sûr je rends d’abord hommage à votre intelligence et à la simplicité limpide de vos explications.

    Maintenant, ma remarque. Vous voudrez bien me reprendre si je commets une erreur :

    la démarche mathématique à la base de la Physique et des extensions fort intéressantes que vous proposez à des domaines vivants possède une faille constitutive si on interprète Gödel comme suit :

    en effet, pour ce Logicien, les théories mathématiques possédant axiomatiquement l’Arithmétique ( c’est à dire toutes celles auxquelles vous faites référence dans ce blog) sont : soit incomplètes (indécidables localement), soit contradictoires (absurdes).

    Ce fait résulterait du fameux théorème d’incomplétude portant son nom.

    Cette faille est comme un accroc dans un tricot : on peut très bien ne pas le remarquer, voire l’ignorer. Mais l’usage de la théorie peut très bien finir par tout réduire en charpie (au niveau du réel cette fois).
    Le problème scientifique majeur reste toutefois l’absence de fondement rationnel à tous ces développements; même si il ne s’agit que d’imperfections logiques d’apparence mineure, la rigueur mathématique, en tous cas logique, entraîne leur caducité. Ne pas en tenir compte, autrement dit ne pas repartir hors des moyens arithmétiques, est une réalité sociale ancrée ( un puits de potentiel ?). Cela n’en n’est pas moins un passage de la science ( et de la philosophie) au sophisme voire au religieux, version 2.0.

    Cette croyance aussi doit s’effondrer. Tôt ou tard.

    J’espère que nous aurons l’occasion d’approfondir cette question.

    A bientôt de vous lire.

    Eric Basillais

    1. Vous avez tout à fait raison de citer Gödel. Ce que dit son théorème d’incomplétude est que tout système axiomatique contient au moins une proposition indécidable ou contradictoire. Le problème se résout en incluant le système dans un autre plus général. L’opération peut être répétée indéfiniment. Faisant partie de l’univers, nous ne pourrons jamais comprendre tout l’univers (à cause de l’auto-référence), mais rien n’empêche notre degré de compréhension de progresser indéfiniment. Notez que la question de savoir si le chat de Schrödinger est vivant ou non est un bon exemple de question indécidable ou qui ne peut avoir qu’une réponse contradictoire (le chat est à la fois mort et vivant).

      1. Merci de votre réponse, M. Roddier.

        Concernant les problèmes logiques soulevés par le théorème d’incomplétude de Gödel, ils ne concernent QUE les théories contenant l’Arithmétique.

        Ce que je souhaitais indiquer était la nécessité de fonder la science EN DEHORS de l’usage de l’Arithmétique. Donc EN DEHORS de la MESURE…

        Il y a là une Révolution Scientifique qui a tardé sur le progrès réalisé en Logique par Gödel. Dans l’ordre industriel, c’est parfaitement compréhensible. Mais dans l’ordre purement scientifique, c’est une démission intellectuelle.

        Les conséquences de cette erreur sont fatales. Le fait de reporter indéfiniment l’impasse logique de théorie en théorie plus grande ne règle évidemment rien,en termes logiques, puisque toutes ces théories emboîtées contiennent le noyau arithmétique à la source de leur caducité commune.

        Parler de progrès de la connaissance dans ces conditions est donc absurde.

        Toutefois, je répète que votre point de vue dissipatif sur l’Etre, envisagé dans sa dimension matérielle et informationnelle ( celle-ci n’étant qu’une certaine extension de celle-là) est très stimulant intellectuellement.

        Mais j’insiste pour qu’on ne perde jamais de vue que toutes les théories physiques développées et dérivées depuis quelques siècles jusqu’aux théories les plus récentes, sont toutes logiquement faussées. De sorte qu’il ne peut s’agir que d’une sorte d’analogie utilitariste sans fondement.

        1. Pour un scientifique, une théorie doit être falsifiable au sens de Popper. En sortant du domaine de la mesure, vous ne faîtes qu’inclure dans le domaine scientifique des théories qui n’ont aucune chance d’être jamais falsifiées.

          ERIC BASILLAIS :

          Très intéressant …

          Je ne m’étais pas aperçu de l’évolution de la science manifestée par Popper.
          Il y a donc eu un schisme sur lequel on a peu communiqué, dans un monde pourtant bavard.
          A savoir, le schisme porte entre l’Empirisme ( la version Popper est convenable dans ce cadre) et la Logique ( la version Gödel est convenable dans ce cadre).

          Cela implique plusieurs objections :
          1/ comment falsifie-t-on les théories concernant des objets qui nous englobent ou nous constituent ?
          Ex: la société, la psyché, l’économie, l’univers…
          Il y a pour le moins des limites me semble-t-il à la définition Popperienne de la science.

          2/ Les Maths ne sont pas Popperiennes ( purement logiques, non empiriques)

          3/ Fondamentalement, qu’est-ce qu’on fait lorsqu’il y a conflit entre la Falsification Logique et la Falsification Popperienne ? Lorsque les deux méthodes produisent la même valeur de vérité (vrai ou faux; non faux ou faux), tout va bien; mais dans le cas que je soulève, il y a bien un conflit de fondements.
          L’approche Popperienne ne signifie-t-elle pas : rien n’est fondé mais tout est falsifiable (aux limites sur la falsifications près ci-dessus signalées) ?

          Enfin, pour revenir au chat de Schrödinger, il est l’extension macroscopique fictive d’un état quantique microscopique quantique, étant la combinaison à poids égaux de deux états classiques (observables) mutuellement voire logiquement exclusifs l’un de l’autre.
          Effectivement, l’existence de « l’état chat » défie la logique en apparence. Mais, si elle est acquise, c’est plutôt les conceptions de la Physique qui doivent plier que la logique elle-même. Il me semble que cela a été le cas historiquement pour ce que j’en sais.

          Plus fondamentalement encore, il s’agit seulement pour moi d’acter un conflit entre l’attitude empirique (mesure, arithmétique) et l’attitude logique, comme co-fondements de la science. Ce conflit devrait être réglé en revoyant le problème de la mesure en contournant l’arithmétique. Alors, le conflit serait levé. Et il est probable qu’en suivant cette voie de recherche on trouverait une subtilité…

          Ex : les mesures différentielles ( mesures de courbes, surfaces etc…) que l’on somme par intégration sont analogues à l’arithmétique mais n’en relèvent pas cependant.

« 

Summary : Godel’s Ontological Proof full demonstration

GÖDEL proved several theorems regarding Logics, as a science. These theorems are objective facts. The famous first Incompleteness Theorem says that there exists no theory embedding Arithmetics (Peano) which is complete and consistent (not contradictory). The present book is a formal development of another theorem : the ontological proof theorem, never published as such, usually mocked. One imagine easily why…

As a matter of fact, this theorem proves the necessary existence of consistent and complete theories; thus, the necessary existence of their unique « god-like » subjects ! Therefore ERIC BASILLAIS talks a priori about « gods »in the title of the developped demonstration:  » GODS ARE LOGICAL »

BUT, as another matter of fact, a closer look at these « gods » reveals they are just the Christian, Transcendant God, THEOS (after Aristotle) and Angels, following the exact definition of Catholic Church angelic and commun doctor : St Thomas Aquinas.

Gift : Free download online here (book’s cover and full text) :

https://ericbasillais.wordpress.com/pdf-a-telecharger/

English translation much appreciated. Please contact :

eric.basillais@gmail.com

Objection panenthéiste

A certains panenthéistes :
Je compatis quand même avec votre souci de prouver un dieu panenthéiste. Vous souhaitez exhiber un lien avec l’au-delà. C’est légitime. Dans le système logique développé, ce lien, en tant que « dieu », n’existe pas. Il vous faudra faire appel à un deuxième faux « dieu » (la Puissance d’Aristote) et le combiner avec le vrai Dieu Theos d’Aristote (l’Acte pur) pour obtenir mentalement un truc construit panenthéiste. Mais ce truc mental, pour reprendre l’objection première, à la Gaunilo, n’existe pas réellement. C’est une vision intra-mentale. Cela est clair d’après les théorèmes.

Au contraire, par le jeu des théorèmes Gödeliens, il est impossible de nier certaines existences réelles, nécessaires, en acte, purement imatérielles et donc purement intelligibles. Merci Gaunilo et …merci Gödel !

ERIC BASILLAIS

Objection immanentiste : Plotin, Judas, Mahomet

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A Jean Mathieu :
Toute l’objection que tu poses est de savoir si Dieu est perceptible, au moins indirectement. De sorte qu’un Physicien pourrait vérifier expérimentalement son existence.

Cette objection revient à chercher Dieu là où, par définition, lui et les anges n’existent pas : notre cosmos.

Dieu, tel que tu le conçois, devrait obligatoirement être IMMANENT à notre cosmos.
L’idée d’êtres TRANSCENDANTS (comme THEOS et les Anges) semble, non hors de plausibilité, mais tout bonnement hors de portée de cette philosophie immanentiste là.

Dès lors, tu poses que je dois, pour surpasser la CROYANCE athéiste ou agnosticiste, démontrer un Dieu immanent. N’est-ce pas le Dieu de Plotin, de Judas et de Mahomet ?Autrement dit, lorsqu’on analyse l’objection et la thèse, on aperçoit un clivage implicite :

1/ D’un côté, l’essence est le fruit de la réflexion sur les modalités du mental (appréhension) et de sa propre activité en tant qu’intellect. Elle n’attend que l’existence (in intellectu d’abord), dont le jugement est le fruit de l’Intellect lui-même, sur la base des pièces à convictions que lui offre l’appréhension (extrait et mise en forme des données des sens OU bien essence). Nous avons montré dans la discussion précédente ( https://ericbasillais.wordpress.com/2016/11/26/ens-et-verum-convertuntur/ )  le passage de l’existence in intellectu (intellectuelle) à l’existence in re (réelle).
2/ D’un autre côté, l’objection pose que le jugement final DOIT PASSER par une appréhension issue des sens, a posteriori -quitte à passer par un dispositif expérimental compliqué ultra-technique. Besoin de garanties sonnantes et trébuchantes, mentalité marchande prudente. La réalité est posée a priori empirique. Du Hume.

Cette ligne de partage des eaux cognitives sépare l’attachement à la matière et l’attachement à l’immatériel. Cela saute aux yeux si tu réfléchis à la différence entre les théories immanentes que tu réclames (théories à nombres spécialement adaptées à la matière) et théories transcendantes que j’étudie (pas d’arithmétique… souviens toi).

En conclusion, tu réclames une preuve matérielle (même indirecte) de l’existence d’êtres immatériels (Dieu et les anges). Ce que précisément toute preuve ontologique évite par l’a priori. Mais, à supposer que je mettes sous ton nez un fait matériel indubitable autant qu’inexplicable (il en existe), en conclurais-tu à l’existence d’êtres immatériels ? C’est l’objection que je poses à ton objection. 

Bien à toi, J-M.
ERIC BASILLAIS (30/11/2016)

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Résumés pour les Nuls !

Résumé 1 :

GÖDEL a mis au point un certain nombre de théorèmes de logique. Ceux-ci sont objectifs. Ils démontrent l’existence nécessaire de certaines théories parfaites ( non contradictoires et complètes c’est à dire sans théorèmes indécidables). Ces théorèmes complètent le premier théorème d’incomplétude. Mais ils sont peu connus. On imagine pourquoi…

Le développement d’ERIC BASILLAIS fournit leur version développée. Ces théories réellement existantes ont un sujet unique. Soit Dieu (Theos d’Aristote) et les Anges (au sens défini par St Thomas d’Aquin). Téléchargement gratuit ici :

https://ericbasillais.wordpress.com/pdf-a-telecharger/

Plus de détail :
Sur les 56 pages, une trentaine sont de la Logique PURE sans aucun nombre arithmétique. Ces théorèmes démontrent des existences et unicités de certaines théories logiques. De la même manière qu’on peut démontrer l’existence et l’unicité du centre de gravité d’un triangle et de la droite d’Euler.
Ces théories sont la seule façon d’appréhender, par l’Intellect seul, des êtres réputés imperceptibles mais intelligibles. Cette figure d’appréhension, qui remplace, dans l’ordre logique, l’appréhension banale par les sens, c’est l’essence; terme philosophique précisé ici en termes purement logiques (théorie Gödelienne ou théorie parfaite). Les théorèmes démontrent existence et unicité de ces essences et leurs cas d’existence. C’est tout.
C’est pourquoi, sans a priori monothéiste, ces existences étudiées a priori, sont appelées des dieux. Voilà pour le titre du livre : Les dieux sont logiques. Mais ces « dieux » s’avèrent correspondre exactement à Dieu (Theos d’Aristote) et aux anges ( version de st Thomas d’Aquin).
ERIC BASILLAIS

Résumé 2 :

Eric BASILLAIS (Polytechnicien) a développé mathématiquement les théorèmes de la preuve ontologique de Kurt GÖDEL. Cela démontre l’existence et la prouvabilité de Dieu (THEOS d’Aristote) et des Anges (définis par St Thomas d’Aquin). L’argument du passage de l’existence in intellectu à l’existence in re est rediscuté (dans le blog en question : https://ericbasillais.wordpress.com/2016/11/26/ens-et-verum-convertuntur/) à partir de la notion d’acte/nécessité propre à la Logique modale utilisée par GÖDEL en référence à ARISTOTE  et en vertu de la forme spéciale des théorèmes développés.
Résumé en Anglais /Summary :
Texte intégral en Français (ISBN) en téléchargement gratuit :

ENS ET VERUM CONVERTUNTUR

Voici la réponse, dans le cadre du théorème démontré, à l’objection philosophique de Jean-Mathieu, selon laquelle, on peut supposer que : ENS ET VERUM SEMPER NON CONERTUNTUR
[b]@Jean Math [/b]
Voici. C’est un jeu intellectuel très amusant et je suis sûr que le surdoué appréciera (NDLR : la discussion se passe sur un forum dédié aux surdoués : zebra crossing voir :
NDLR:requiem étant ERIC BASILLAIS) ; du coup je le publie :
Ainsi que je te l’ai dit plus haut, par où que tu attaques la réalité en acte des existences (ENS) démontrées par ce théorème ( VERUM), tu échoueras.
Lorsque, par exemple,  tu poses que l’Essence infinie sur le chemin d’en haut n’existe pas extra-mentalement, TU DIS quelque chose.
Sinon…tu es obligé de te taire … 😆
Je veux dire MENTALEMENT… 💡
Donc tu fais retourner DANS LA FORMULATION LOGIQUE du théorème, le contraire de ce qui y est démontré… 😉
Persiste encore, par hypothèse, et DECLARE que cette non existence reste sinon en acte du moins POSSIBLE. Dès lors tu rends VRAI, en acte, une des branches de la dualité interne du chemin d’en haut… partant… tu rends l’autre VRAIE en acte…tu communiques la réalité à cela même à qui tu veux la retirer… 😡
Persisterais-tu encore dans le Nihilisme ? Tu objecterais, sans doute, que le chemin d’en haut n’est pas réellement en acte… mais, dans ce cas, tu rends réel en acte le chemin d’en bas et donc l’existence en acte de tous les Anges… 😡
Proteste encore contre l’inéluctable  😡  et nies l’actualité du chemin d’en bas, tu rends réellement en acte le chemin d’en haut :hamster: donc aussi Dieu…ce que tu voulais éviter 😡
Tu te contredis à tout coup. Ce théorème est à rendre fou celui qui veut le nihilisme et la logique…  : x
Donc, Jean Math, dans le cas des êtres intelligibles ( objets de la pratique intellectuelle pure ou spiritualité ) :
ENS ET CONVERTUNTUR