Résumés pour les Nuls !

Résumé 1 :

GÖDEL a mis au point un certain nombre de théorèmes de logique. Ceux-ci sont objectifs. Ils démontrent l’existence nécessaire de certaines théories parfaites ( non contradictoires et complètes c’est à dire sans théorèmes indécidables). Ces théorèmes complètent le premier théorème d’incomplétude. Mais ils sont peu connus. On imagine pourquoi…

Le développement d’ERIC BASILLAIS fournit leur version développée. Ces théories réellement existantes ont un sujet unique. Soit Dieu (Theos d’Aristote) et les Anges (au sens défini par St Thomas d’Aquin). Téléchargement gratuit ici :

https://ericbasillais.wordpress.com/pdf-a-telecharger/

Plus de détail :
Sur les 56 pages, une trentaine sont de la Logique PURE sans aucun nombre arithmétique. Ces théorèmes démontrent des existences et unicités de certaines théories logiques. De la même manière qu’on peut démontrer l’existence et l’unicité du centre de gravité d’un triangle et de la droite d’Euler.
Ces théories sont la seule façon d’appréhender, par l’Intellect seul, des êtres réputés imperceptibles mais intelligibles. Cette figure d’appréhension, qui remplace, dans l’ordre logique, l’appréhension banale par les sens, c’est l’essence; terme philosophique précisé ici en termes purement logiques (théorie Gödelienne ou théorie parfaite). Les théorèmes démontrent existence et unicité de ces essences et leurs cas d’existence. C’est tout.
C’est pourquoi, sans a priori monothéiste, ces existences étudiées a priori, sont appelées des dieux. Voilà pour le titre du livre : Les dieux sont logiques. Mais ces « dieux » s’avèrent correspondre exactement à Dieu (Theos d’Aristote) et aux anges ( version de st Thomas d’Aquin).
ERIC BASILLAIS

Résumé 2 :

Eric BASILLAIS (Polytechnicien) a développé mathématiquement les théorèmes de la preuve ontologique de Kurt GÖDEL. Cela démontre l’existence et la prouvabilité de Dieu (THEOS d’Aristote) et des Anges (définis par St Thomas d’Aquin). L’argument du passage de l’existence in intellectu à l’existence in re est rediscuté (dans le blog en question : https://ericbasillais.wordpress.com/2016/11/26/ens-et-verum-convertuntur/) à partir de la notion d’acte/nécessité propre à la Logique modale utilisée par GÖDEL en référence à ARISTOTE  et en vertu de la forme spéciale des théorèmes développés.
Résumé en Anglais /Summary :
Texte intégral en Français (ISBN) en téléchargement gratuit :

ENS ET VERUM CONVERTUNTUR

Voici la réponse, dans le cadre du théorème démontré, à l’objection philosophique de Jean-Mathieu, selon laquelle, on peut supposer que : ENS ET VERUM SEMPER NON CONERTUNTUR
[b]@Jean Math [/b]
Voici. C’est un jeu intellectuel très amusant et je suis sûr que le surdoué appréciera (NDLR : la discussion se passe sur un forum dédié aux surdoués : zebra crossing voir :
NDLR:requiem étant ERIC BASILLAIS) ; du coup je le publie :
Ainsi que je te l’ai dit plus haut, par où que tu attaques la réalité en acte des existences (ENS) démontrées par ce théorème ( VERUM), tu échoueras.
Lorsque, par exemple,  tu poses que l’Essence infinie sur le chemin d’en haut n’existe pas extra-mentalement, TU DIS quelque chose.
Sinon…tu es obligé de te taire … 😆
Je veux dire MENTALEMENT… 💡
Donc tu fais retourner DANS LA FORMULATION LOGIQUE du théorème, le contraire de ce qui y est démontré… 😉
Persiste encore, par hypothèse, et DECLARE que cette non existence reste sinon en acte du moins POSSIBLE. Dès lors tu rends VRAI, en acte, une des branches de la dualité interne du chemin d’en haut… partant… tu rends l’autre VRAIE en acte…tu communiques la réalité à cela même à qui tu veux la retirer… 😡
Persisterais-tu encore dans le Nihilisme ? Tu objecterais, sans doute, que le chemin d’en haut n’est pas réellement en acte… mais, dans ce cas, tu rends réel en acte le chemin d’en bas et donc l’existence en acte de tous les Anges… 😡
Proteste encore contre l’inéluctable  😡  et nies l’actualité du chemin d’en bas, tu rends réellement en acte le chemin d’en haut :hamster: donc aussi Dieu…ce que tu voulais éviter 😡
Tu te contredis à tout coup. Ce théorème est à rendre fou celui qui veut le nihilisme et la logique…  : x
Donc, Jean Math, dans le cas des êtres intelligibles ( objets de la pratique intellectuelle pure ou spiritualité ) :
ENS ET CONVERTUNTUR

Réponse partielle des Dominicains

ERIC BASILLAIS (MàJ : 14/11/2016)

Suite à ma démarche envers l’ordre dominicain au sujet de mon travail sur la preuve de l’existence de Dieu j’ai reçu une lettre d’un ancien prof de la Sorbonne confirmant la possibilité de raisonner comme l’a fait GÖdel, en combinant prédicats du second ordre et logique modale d’Aristote ( acte-nécessité et puissance-potentialité)… c’est déjà ça…

Ensuite, un autre commentaire, issu du milieu Thomiste, vient ordonner les résultats issus des théorèmes ontologiques établis à la question de l’ordre de l’essence et l’ordre de l’existence. Dans ce cadre, typiquement Thomiste, l’existence des Anges établie logiquement comme nécessaire (acte pur) devient, tout en restant conforme en tout point à la définition de St Thomas d’Aquin, à la fois une réception de l’acte pur dans l’essence angélique et une « création » de cette existence nécessaire, du fait du caractère limitatif même de l’essence angélique. Ce point de vue montre, par ricochet, que le point de départ de l’argumentation ontologique est un point de vue HUMAIN. Ce pourquoi les Anges NOUS apparaisssent comme nécessaires, à nous autres HUMAINS. Tandis que du point de vue de l’Existence Infinie ( càd Dieu), la limitation, sur le « chemin d’en bas »,  coïncide avec la création même de l’essence en question, en acte pur.

Pour reprendre la référence au Credo, c’est l’illustration du fameux : « et PER QUEM omnia facta SUNT » !

La conséquence est excitante : le Credo n’est pas mis en défaut, sur le point ontologique, mais confirmé par la démonstration mathématique de la preuve ontologique de Gödel-Basillais.

Fractales et Ruptures historiques

ERIC BASILLAIS

Source : http://luth.obspm.fr/~luthier/nottale/arGNCaix.pdf

La considération « scientifique moderne » de l’évolution, en général, a acquis une technique à prendre au sérieux, s’agissant des évolutions de CRISE. Analogiquement, ces évolutions sont des transitions de phase avec point critique de RUPTURE ou discontinuité ( entre avant et après, temporellement).

Cette technique est présentée dans cet article cité en Source (Nottale). Elle utilise un modèle fractal. Plus précisément une loi logarithmique avec deux paramètres; dont un , le point critique, possède une signification intrinsèque.

Ici il s’agit d’une date critique. Les différents modèles testés signalent la date de 2080 ou 2050. Disons que le XXI siècle contient cette date critique. Il s’agit d’une date vers laquelle s’accélère les crises composantes et à partir de laquelle elles décélèrent.

Globalement, il est acquis que la contre-civilisation moderne va mourir au cours du XXIe siècle.

L’enjeu est le sens de cette rupture civilisationnelle, la civilisation succédente. Largement dépendante du COMMENT elle s’effondre (intérieurement sous l’effet de sa propre lancée moderniste, sous le contre-effet de cette modernité ; ou bien, sous le choc additif d’autres groupes humains  » externes  » et lesquels).

Tous les cas sont historiquement possibles et répertoriés. Et leur combinaisons aussi.

FRACTALES ET CONTRUCTALES

ERIC BASILLAIS

SOURCE : https://sites.google.com/site/gedsynthesis/time-tracker/science-et-vie/n-1034-nov-2003-une-theorie-explique-l-intelligence-de-la-nature-etc/p44—une-theorie-explique-l-intelligence-de-la-nature#TOC-La-th-orie-constructale-cl-des-formes-parfaites

La notion de Fractale ( Mandelbrot) sur laquelle j’avais bâti ma thèse sur la morphologie corallienne (Basillais E (1998) Etude géométrique fractale de trois espèces coralliennes (Pocillopora eydouxi, Porites lobata, Acropora cerealis). Transfert d’échelles, modèle fractal des flux naturels d’espèces chimiques dissoutes vers les récifs coralliens. Thèse de doctorat de l’Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II). Pp 188 et : http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=199077), a été depuis peu remplacée par la notion de Constructale (Bejan).

Il s’agit de la même « géométrie » mais vue depuis un point de vue Ingénieur, non du point de vue « Chercheur ». La différence est très importante et justifie la nouvelle appellation: on utilise des équations de  physique pour optimiser des flux sous contrainte (notamment des machines thermiques comme les ordinateurs mais pas seulement). On peut prédire ainsi des connaissances sur les échelles réellement en jeu. Ce que ne parvenait pas à faire le point de vue simplement théorique ou descriptif des Fractales. Surtout, on systématise le « processus » du point de vue auto-organisation de l’espace-temps. En le fondant sur des lois dynamiques connues ( équations de la chaleur… etc…).

Dans ma thèse de Doctorat (1998) j’avais un lien entre diffusion turbulente et géométrie fractale. Ce qui était proche. Mais, en aucune façon, je n’avais dérivé ces formes et ce processus des équations a priori de la diffusion, par exemple (analogues à celles de la diffusion de la chaleur). C’est que je partais d’une colonie corallienne déjà là. Et non en construction.

Le point de vue Ingénieur a cherché au contraire des optimisations a priori et est retombé sur les Fractales. Mais sa puissance calculatoire est supérieure. Reste le revers de la Médaille : le point de vue scientifique en général, Ingénieur en particulier n’est pas du tout « écologique ». Il suffit de contempler le désastre planétaire industriel pour s’en assurer. Et, ainsi que je l’ai déjà dit, il y a dans l’approche matérialiste empiriste Popperienne, un refus de la Vie comme principe formel transcendant la Matière. Et de la logique même ( théorème d’incomplétude de Gödel tout simplement ignoré).

Ce n’est pas prêt de s’arrêter par délibération humaine, hélas. Et les Constructales marquent pour ainsi dire l’arraisonnement des Fractales par l’utilitarisme industriel.

Remarque finale : pour les Grecs archaïques pré-pré-socratiques, autrement dit pré-philosophiques, le monde est…un arbre !