#SHALOM = #WWIII

#RUSSIE / GRAND #ISRAEL / #USA /#IRAN : #SHALOM = #WWIII  !

Excellent article , n’était-ce cette confusion satanique de  »évangélistes et sionistes  »chrétiens » avec les vrais #Chrétiens, évangéliques pas évangélistes puisque #TRINITAIRES ( ce n’est pas pour rien que j’insiste sur cette différence capitale en #Théologie) :

Le #Christianisme n’a rien à voir avec le Grand Israel et le pseudo #Messiah numéro 2 : ce point est capital, non parce que je suis Chrétien, mais parce la RUSSIE est #Chrétienne.

Si le fonds religieux de la question parvient à dominer la solution de l’équation  »compliquée »’ de la #géopolitique mondiale alors la RUSSIE s’opposera au Grand Israel, justement parce qu’elle est #ontologiquement #TRINITAIRE #CHRETIENNE. Tandis que les faux « chrétiens » évangélistes maudiront les vrais Chrétiens : assurément, ce sera une sorte d’ordalie générale. Car côté #Musulman, les mêmes oppositions se constatent entre les complices d’ISRAEL et la #RESISTANCE essentiellement #CHIITE.

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La corde raide et le Grand Israël

Le secrétaire d’État #Pompeo était à Sotchi le 14 mai pour des entretiens avec son homologue, Sergei #Lavrov. Dans son discours d’ouverture, Lavrov a observé : « Je crois qu’il est temps de commencer à construire une nouvelle matrice, plus responsable et plus constructive, de la façon dont nous nous voyons les uns les autres. Nous sommes prêts à le faire, bien sûr, si nos partenaires américains le souhaitent également…. Le fait que nous nous rencontrions pour la deuxième fois au cours des deux dernières semaines inspire un certain optimisme. Essayons et voyons ce qui se passe. »

Le Président #Poutine a ensuite accueilli Pompeo pour une brève discussion, notant: « J’ai eu l’impression que le président [Trump] est favorable au rétablissement des liens et des contacts entre la Russie et les États-Unis, –  et à la résolution des questions d’intérêt mutuel. Pour notre part, nous avons dit à maintes reprises que nous voulions aussi rétablir les relations à grande échelle. »

Il est clair que l’impression de M. Poutine d’une possible ouverture américaine est née de l’appel que lui a lancé M. #Trump le 3 mai, au cours duquel il a été question de la coopération pour assurer la “stabilité stratégique”. Les remarques de Lavrov et de Poutine indiquent à la fois une volonté et une générosité de langage (dans le fait de nommer l’administration américaine “nos partenaires américains”) qui est un peu surprenante, vu la façon dont Washington a tenté ces derniers temps de contrecarrer tout ce que Moscou essayait de faire.

Pourquoi cette initiative de Trump, – gérée par deux super-faucons de premier plan, – précisément maintenant ? Certes, l’enquête Mueller est close, mais Moscou ne sera pas assez naïf pour imaginer que cela clôt le feuilleton de l’intervention russe dans les élections. Mueller a simplement passé la balle au Congrès.

Dans un sens, la chaleur de Moscou peut être une surprise, mais dans un autre, elle ne l’est pas. L’Amérique considère la Russie comme un adversaire “pour toujours” depuis que la Grande-Bretagne et l’Amérique ont facilité le retour de Léon Trotski et Vladimir Lénine chez les révolutionnaires bolcheviks, afin de semer le trouble en Russie. Alors même que Trump appelait Poutine, la #Rand Corporation publiait son document intitulé « Overextending and Unbalancing Russia « , qui présente des options politiques spécifiques “causant des torts géopolitiques” [à la Russie]. Tout changement du fait de l’Amérique de cette bellicosité serait bien sûr significatif et mériterait d’être exploré. Le président Poutine a mis en garde à plusieurs reprises contre les conséquences impensables pour l’humanité d’un conflit décisif entre ces deux États. C’est la menace existentielle par excellence.

Mais que veulent Trump, Pompeo et #Bolton ? Coopération en matière de “stabilité stratégique” ? Quels sont les principaux risques d’instabilité stratégique ? Deux viennent immédiatement à l’esprit : la guerre financière et commerciale avec la #Chine et l’#Iran.

Bien que M. Lavrov ait été prudemment positif, – “Essayons”, – il ne sait que trop bien que les chances ne sont pas grandes, et que les forces à Washington opposées à tout rapprochement avec la Russie sont nombreuses. Néanmoins, ces commentaires des dirigeants russes laissent entendre qu’ils prennent cette initiative au sérieux.

Plus précisément, cependant, même la tentative d’“essayer” pourrait s’avérer être un calice empoisonné pour la Russie, du moins au Moyen-Orient. Cela ne veut pas dire que le président Trump propose des liens pour piéger la Russie. Son intérêt de longue date pour le rétablissement des relations avec la Russie est très clair. Il ne s’agit pas non plus de dire que Moscou est cynique : les efforts déployés de longue date par M. Poutine pour trouver un équilibre entre les “penchants” culturels russes vers l’ouest et vers l’est, ainsi que sa préoccupation quant aux dangers de l’effondrement des accords de limitation des armements, sont tout aussi bien connus.

Non, le risque vient plutôt de l’équilibre délicat existant aujourd’hui au Moyen-Orient.

La région se trouve à un moment crucial : la pendule de la puissance s’est déplacée vers le nord, à la suite de la défaite de la campagne “wahhabite” contre la Syrie. La Syrie, l’Iran, l’Irak et le Liban sont maintenant mobilisés et dynamisés et il y a une sorte de communauté d’entente politique entre ces États également. En revanche, les adversaires de la Syrie, les pays du Golfe, sont affaiblis, fatigués et enlisés dans leurs propres crises internes.

Pourtant, ce nouveau rapport de force n’est pas consolidé, il n’est pas encore stabilisé. Au contraire, il tient à un équilibre précaire. Les événements pourraient le faire basculer dans plusieurs directions différentes. Le fait est que la Russie se trouve au centre de ces événements, qu’elle le veuille ou non.

Les deux événements susceptibles de devenir les premiers dominos sont la détermination de l’équipe Trump à réaliser le Grand Israël et, en lien avec cela, la position de la Russie à l’égard de la Syrie et de l’Iran à mesure que le plan du Trump pour le Moyen-Orient se déroulerait.

S’agit-il, – sur l’Iran et la Syrie, mais surtout sur la pression en faveur du Grand Israël, – de ce que Trump attend en fait d’aide du président Poutine ? Lors de la visite de Pompeo, M. Lavrov a déclaré que la question iranienne « est compliquée », –  c’est un euphémisme héroïque. L’historien militaire américain Andrew Bacevich souligne que c’est Trump « qui a choisi de faire de l’hostilité à l’Iran la pièce maîtresse de sa politique étrangère. Trump n’a pas pu sortir les États-Unis de la région, parce qu’il poursuivait simultanément une politique anti-iranienne plus agressive que celle de son prédécesseur. La poursuite de cette politique anti-iranienne a beaucoup à voir avec l’échec de l’implication des États-Unis dans de multiples guerres inutiles. Ce n’est pas quelque chose qui lui a été imposé par d’autres, mais c’est ce qu’il a fait depuis le début. Lorsque ses subordonnés n’étaient pas d’accord avec lui au sujet de l’accord nucléaire avec l’Iran, comme Tillerson et McMaster, il les a remplacés et il a choisi des gens plus belliqueux et agressifs à leur place. Il a approuvé toutes les mesures anti-iraniennes et pro-saoudiennes agressives qu’il pouvait prendre. »

Est-ce bien ce qui se passe ? Trump veut que Poutine agisse en tant que policier vis-à-vis de la Syrie et de l’Iran, afin qu’il puisse déployer son grand plan de paix : « Quiconque fait des affaires avec l’Iran NE fera PAS d’affaires avec les États-Unis », a déclaré M. Trump sur Twitter en août 2018 : « Je demande la PAIX MONDIALE, rien de moins ! ».

Est-ce bien cela ? Veut-il que les retombées de son hostilité sans cesse exacerbée à l’encontre de l’Iran (considérée comme le principal obstacle à la réalisation du Grand Israël) soient contenues, afin qu’il puisse mettre fin à l’implication des États-Unis dans des guerres inutiles, –  tandis qu’un Grand Israël et une Russie mobilisée à son avantage prendraient en charge la lourde tâche de stabilisation du Moyen-Orient ? C’est tout à fait ce que l’on peut penser, avec l’annonce d’un nouveau sommet stratégique entre Israël, les États-Unis et la Russie, pour gérer la “sécurité régionale”.

L’accord du siècle pourrait bien être retardé en raison des nouvelles élections qui se tiendront en Israël en septembre mais des éléments de la structure de l’accord (le déménagement de l’ambassade de Jérusalem ; la souveraineté d’Israël sur le Golan ; les réductions de l’aide UNWRA ; l’annexion des colonies, et ainsi de suite) sont en cours de réalisation, pièce par pièce, comme autant de faits accomplis même si le grand plan n’est pas rendu public, – si jamais il devait l’être.

De toute évidence, la Russie souhaite voir le plus vite possible un règlement politique pour la Syrie, et Moscou dit avoir noté un changement de ton dans la rhétorique occidentale sur la Syrie. Pourtant, une pression prématurée sur le gouvernement syrien pour qu’il accepte des conditions déplaisantes, que ce soit de la part de la Turquie en faveur d’une forte participation des Frères musulmans au Conseil constitutionnel, ou de l’Occident pour réduire la position du président Assad, pourrait conduire à une rupture de la confiance syrienne dans Moscou. Même si certains à Moscou pourraient considérer cela comme une concession de peu d’importance dans le cadre de l’équilibre stratégique plus large, une rupture amère avec Damas pourrait menacer la position de Moscou dans une le cadre général de la situation régionale.

Et l’avertissement de Bacevich devient ici très pertinent : Trump est précisément incapable de coopérer avec Moscou au sujet de la Syrie à cause de son obsession pour l’Iran, –  et de son idylle avec l’Arabie Saoudite.

Et si la résolution de la crise syrienne est bloquée, – dans un contexte d’escalade américaine continue contre l’Iran, de menaces américaines contre Bagdad et d’efforts américains pour diviser et monter les Libanais les uns contre les autres, –  d’autres complications pour Moscou sont certaines. Pourquoi la Russie voudrait-elle cela ?

Après la réunion de Sotchi, M. Lavrov a déclaré : « En ce qui concerne l’Iran et l’[accord nucléaire], j’espère que la sagesse finira par l’emporter… Quand je dis que nous espérons trouver une solution politique à la situation en Iran, nous ferons en sorte que la situation ne se transforme pas en un scénario militaire. J’ai senti que le parti américain, lui aussi, était d’humeur à chercher une solution politique… ». Mais le lendemain, l’attaché de presse de Poutine, Dmitri Pechkov, a nié spécifiquement que Pompeo ait assuré Moscou que les États-Unis ne cherchaient pas la guerre avec l’Iran, ajoutant (étrangement) que Moscou était « attristé de voir les décisions prises par les Iraniens ». Il s’agit d’une référence à la décision de l’Iran de ne pas tenir compte de certains éléments du JCPOA (sauf le retrait), provoquée délibérément par l’annulation par Pompeo des dérogations aux exigences en matière de prolifération du JCPOA.

Le problème ici est que toutes ces « complications supplémentaires » que Lavrov a notées ne sont pas séparées et sans liens entre elles et de peu d’importance. Elles sont directement liés au projet “Grand Israël” du Président Trump.

Le Grand Israël ne consiste pas seulement à déplacer les Palestiniens et à échanger des biens immobiliers, plus quelques ajustements mineurs aux frontières. Il ne s’agit pas d’un projet institutionnel délimité qui doit simplement se terminer par l’établissement d’un espace plus grand. C’est beaucoup plus que cela : Le Grand Israël a toujours été un projet biblique pour opérationnaliser les progrès vers le destin rédempteur d’Israël, et il a toujours été également un projet idéologique judéo-chrétien.

Si ce n’était ni l’un ni l’autre, la base évangélique de Trump ne ferait pas autant pression sur Trump afin de réaliser le Grand Israël biblique. Il existe une étroite synergie entre les sionistes israéliens et les sionistes chrétiens américains sur ce point.

Toutes ces “complications supplémentaires” auxquelles la Russie est confrontée aboutissent à ce dernier point : le Grand Israël est un méta-projet qui doit réussir dans la perspective évangélique. Toute opposition doit être écartée, ce qui signifie avant tout le démantèlement de l’opposition iranienne (et de la résistance de longue date de la Syrie). Ce sont les évangéliques américains, ainsi que Netanyahou, qui ont poussé Trump à quitter le JCPOA.

Si le méta-projet prend son envol, les États-Unis pensent que les Kurdes peuvent être utilisés pour aider à fracturer la Turquie, la Syrie et l’Iran. Le Liban peut être pris dans d’interminables querelles frontalières, la Syrie peut être divisée en Orient et en Occident, l’Irak sanctionné et l’Iran déstabilisé et soumis aux mouvements sécessionnistes.

Ces perturbations permettront au “Projet” (le “Marché du siècle”) de se réaliser plus en profondeur (non seulement dans l’espace physique, mais aussi dans l’“espace” idéologico-métaphysique) et d’atteindre la stabilité et une dynamique opérationnelle.

Pourquoi Pompeo était-il à Sotchi ? Eh bien, Trump est explicite depuis longtemps. Il veut une aide de Poutine pour la PAIX MONDIALE, rien de moins (capitalisation de Trump). En d’autres termes, Trump veut l’accord de la Russie sur le projet du Grand Israël et son aide active pour contenir la réaction.

C’est un énorme exercice de corde raide pour Moscou. Oui, la Russie veut rétablir des relations stratégiques avec les États-Unis, mais le prix à payer pour se ranger du côté des États-Unis, d’Israël et des sionistes chrétiens sera très lourd. La Russie perdra des amis et des alliés, et pour autant elle sera peut-être toujours incapable d’arrêter un glissement vers un conflit régional. Dans ce cas, de quel côté sera la Russie ? Poutine ne veut évidemment pas entrer en conflit avec les États-Unis. La Russie est un médiateur compétent. Mais nous parlons ici d’un choc des civilisations majeur : le sens judéo-chrétien de sa propre “élection”, de son destin biblique et de sa mission, – contre le fil conducteur de la civilisation antique au Moyen-Orient.

La Russie pourrait se trouver du mauvais côté de l’histoire. Et comment cet accord avec les États-Unis et Israël serait-il perçu à Pékin ? Xi pourrait-il craindre que la prochaine “demande” des États-Unis soit de prendre le parti des États-Unis, contre la Chine ?

Alastair Crooke

Source : https://www.dedefensa.org/article/poutine-et-la-corde-raide

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QU’EST CE QUE LE CHISTIANISME DE ST JEAN ?

Je suis dit CHRETIEN DE SAINT JEAN. Ma théologie ne parle pas de rachat des péchés par la CROIX. C’est par le Corps et le Sang , le Fragment de Pain et le Bon Vin que le rachat eschatologique,  s’il a lieu, aura lieu.

Le Christ n’intervient dans l’Evangile que comme Maître. Et il est d’ailleurs formellement interdit d’appeler Maître quiconque après Lui. Idem pour Père (Abba) qui ne concerne que Son Père céleste Créateur.

L’Eglise de Pierre ( l’église universelle historique avec ses schismes et ses variantes) est très hérétique vis à vis de l’Evangile avec son patriarcat, son magistère et sa magistrature ( il est également interdit de juger…).

C’est pourquoi elle crève sous une montagne d’hérésies, dont Teilhard n’est qu’un exemple. Je ne vois rien de Chrétien en lui. Il y a beaucoup de faux Chrétiens vers la Fin . Les Papes et Patriarches et Archbishops en sont autant d’exemples… Internet en regorge….C’est ça le point Oméga ?

En tous cas, ce  »Télé-Christianisme » noosphérique est totalement non Chrétien. Il n’ y pas d’évolution téléologique du Cosmos dans le Christianisme. L’Eschaton est plus qu’une évolution dans le Cosmos, c’est un saut, une rupture ontologique.

L’évolution inhérente au Cosmos n’a pas de sens théologique. Celle de l’Eglise universelle en revanche, en a un : le Satanisme actuel dans les  »églises » est en soi un signe pré-eschatologique.

Je me dis Chrétien de l’Eglise de Jean. En pratique, je vois 3 sacrements (Baptêmes d’Eau et du Souffle, Eucharistie du Pain et du Vin, Lavement des Pieds) ; et je me réfère à l’Evangile (quadripartite) seul. Je suis anti-Moderne et je peux dire la Messe en Latin comme en Français ( ma langue vernaculaire), selon les capacités des fidèles. Je communie sous les 2 espèces. Il n’y a pas de hiérarchie écclesiastique, sauf sui generis conditionné à des voeux (similaires aux voeux monacaux tradis) et cette hiérarchie n’est alors pas nécessaire , elle peut ne pas exister par endroits ou par moments : c’est ce qui me fâche avec les derniers tenants de Vatican I et j’ignore complètement les Lucifériens de Vatican II.

Pour connaître profondément ma théologie aller sur mon site : j’ai publié 8 livres en PDF (Français et Anglais) sur des sujets soit Chrétiens, soit voisins (Art Roman, Celtisme).

 

Aller ici :

https://ericbasillais.wordpress.com/pdf-a-telecharger/

PRESENTATION 3

PARIS ET AL AQSA EN FEU !

#Notre-Dame de #Paris & #alaqsa #Aqsa en #Feu #Qods #Jerusalem (dans les deux cas c’était prévu !). La date du Lundi #Saint est un clin d’oeil #antichrétien .
C’est la question posée par les #Satanistes aux #Chrétiens et aux #Musulmans : êtes-vous prêts pour une réponse digne de #Dieu ou de #Satan ? La réponse est dans JESUS.PDF (à faire tourner….).

AUTRE ARTICLE INTERESSANT :

https://johanlivernette.wordpress.com/2019/04/17/notre-dame-de-paris-en-flammes-la-france-sous-le-choc/

DOCTRINE DE LUCIFER

#ANTIPAPE #ANTICHRIST #CHRISTIANISME #ISLAM #NOACHISME #SATANISME #LUCIFER #SATAN #DOCTRINE
A #Abu #dhabi l’antipape #François et le Grand #Imam d’Al- #Azhar, Ahmad Al- #Tayyib, signent ensemble le  » #Document sur la #Fraternité #humaine pour la #paix #mondiale et la #coexistence commune  » . C’est la #doctrine de Lucifer . Démonstration.

The DOCUMENT ON  HUMAN FRATERNITY FOR WORLD PEACE AND LIVING TOGETHER signed by Antipoe François and Al- #Azhar, Ahmad Al- #Tayyib, Imam is just a polite version of the Doctrine of LUCIFER, Noachism aimed at Sinaï forces domination over « united » Nations.

Connaissant bien notre AntiPape , #Bergoglio du #Bnei #Brith , et les locataires du #Vatican actuel , il était prévisible que ce texte serait du pur #Noachisme : une sorte de pseudo #religion pour #Goyim #soumis au #Peuple #élu par #Satan sur le #Sinaï . Ce Noachisme figure par ailleurs dans les #Constitutions d’ #Anderson des #Franc #Maçons dits occidentaux ( en réalité ils n’ont rien d’occidentaux ni d’orientaux) et très probablement des #Frères #Musulmans d’ #Egypte (Al- #Azhar) , dont on connait aussi les accointances maçonniques avec les sociétés #secrètes « occidentales  » , notamment via le fameux #Guénon et les influences coloniales de l’ #Angleterre #sioniste de la #City of #London ( #Banque #centrale d’Angleterre, nœud de la #finance #judéomaçonnique dont le nom le plus célèbre est #Rothschild : #bouclier #rouge).

Ce « document » porte atteinte à la #Religion #chrétienne, bien sûr, mais aussi à la religion #Islamique, l’ #ISLAM , puisqu’en définitive il s’agit du #Noachisme , la #religion dévolue par #Israel aux #Goyim .

On notera au passage les mots clés habituels : #Paix ( #Shalom ) #MONDE #Fraternité et #Humanité : il convient de se rappeler que l’ #élitisme commun à toutes les sociétés secrètes conçoit des hommes ET des #surhommes . Dans le #Talmud et la #Kabbale , l’ #Homme est #Adam , l’ #Hébreu seul , sorte d’ #Avatar du #Satan lui-même qui s’appelle lui-même  » Dieu  » ( en hébreu : #Yahwe ) , comme le font les zélotes de l’ #Intelligence #Artificielle (((ce n’est pas un hasard… ))) qui est LE moteur #technologique de la #troisième #guerre #mondiale .
Tandis que l’ #Humanité dite #Goy , est simplement du bétail, destiné à la mort ou l’esclavage : c’est le sens espiègle des notions de FRATERNITE et de MONDE .
En d’autres termes , le Noachisme des Francmaçons #Cabbalistes et des #Talmudistes néojuifs dont il est ici question prône la vénération, non du #Christ #Jésus , par delà les divergences certes irréconciliables des doctrines révélées de l’Islam et du Christianisme, mais l’adoration de #Satan / #Lucifer , celui qui tenta Jésus au #Désert, lui promettant la domination du monde en échange de la #prosternation , signe de #soumission . Jésus refusa . Ceux qui s’intulent #Juif et leurs sectateurs historiques ont actuellement bien avancé la #domination sur les #Nations dites « unies » (enfin… pas tout à fait) mais travaillent, via les documents #diplomatiques comme celui-ci mais surtout via l’ #ONU , le #Capitalisme et les #guerres #mondiales ( la #troisième est en cours ) à réaliser l’ #Empire #Sataniste .
On ne peut qu’appeler ici, les #Chrétiens ET les #Musulmans, à prier contre cet #ENNEMI de toute #Vie dans le #COSMOS. Il faut également bien comprendre qu’en contrepoint à ce document de « PAIX » les mêmes Satanistes organisent les guerres, notamment ils préparent toute situation #cosmopolite destinée à déclencher les guerres de religion. Ils pensent ainsi faire d’une pierre plusieurs coups : massacres des goyim par milliards et promotion du Shalom Sataniste sous le masque de Paix et Fraternité #Mondialiste

Sources :

https://w2.vatican.va/content/francesco/fr/travels/2019/outside/documents/papa-francesco_20190204_documento-fratellanza-umana.html

https://legrandreveil.wordpress.com/2019/02/12/le-pape-francois-ajoute-la-traitrise-a-lapostasie/