Réponse partielle des Dominicains

ERIC BASILLAIS (MàJ : 14/11/2016)

Suite à ma démarche envers l’ordre dominicain au sujet de mon travail sur la preuve de l’existence de Dieu j’ai reçu une lettre d’un ancien prof de la Sorbonne confirmant la possibilité de raisonner comme l’a fait GÖdel, en combinant prédicats du second ordre et logique modale d’Aristote ( acte-nécessité et puissance-potentialité)… c’est déjà ça…

Ensuite, un autre commentaire, issu du milieu Thomiste, vient ordonner les résultats issus des théorèmes ontologiques établis à la question de l’ordre de l’essence et l’ordre de l’existence. Dans ce cadre, typiquement Thomiste, l’existence des Anges établie logiquement comme nécessaire (acte pur) devient, tout en restant conforme en tout point à la définition de St Thomas d’Aquin, à la fois une réception de l’acte pur dans l’essence angélique et une « création » de cette existence nécessaire, du fait du caractère limitatif même de l’essence angélique. Ce point de vue montre, par ricochet, que le point de départ de l’argumentation ontologique est un point de vue HUMAIN. Ce pourquoi les Anges NOUS apparaisssent comme nécessaires, à nous autres HUMAINS. Tandis que du point de vue de l’Existence Infinie ( càd Dieu), la limitation, sur le « chemin d’en bas »,  coïncide avec la création même de l’essence en question, en acte pur.

Pour reprendre la référence au Credo, c’est l’illustration du fameux : « et PER QUEM omnia facta SUNT » !

La conséquence est excitante : le Credo n’est pas mis en défaut, sur le point ontologique, mais confirmé par la démonstration mathématique de la preuve ontologique de Gödel-Basillais.

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